De la musique à la musicothérapie

February 22, 2016

 Lequel d’entre nous n’a pas éprouvé les vertus de la musique sur l’esprit ?

 

Que ce soit en l’écoutant ou en la pratiquant, la musique suscite au cœur de l’être tour à tour apaisement, tension et relâchement. Elle nous stimule autant qu’elle nous saisit ; nous émeut autant qu’elle nous irrite ; nous enthousiasme autant qu’elle nous bouleverse ; elle nous arrache à la désespérance et nous remet en mouvement.

 

La musique, maîtresse mystérieuse de nos chagrins les plus intimes, de nos joies indicibles, de nos colères refoulées ou de nos heures de gloires, auréole nos vies et participe de chacune de nos respirations depuis la nuit des temps. Elle nous unit, nous relie, nous rassemble par delà les frontières du langage. En place de l’indicible, elle œuvre à l’émergence d’une parole perdue. Elle est une naissance perpétuelle de l’être à lui-même qui invite à la paix. Elle est la trace tangible et pourtant insaisissable de nos mouvements internes, instigatrice de la danse des cœurs. Depuis des millénaires la musique est utilisée pour exprimer, accompagner et soulager les chants blessés de l’âme humaine.

 

 

La neuroscience se penche depuis quelques années sur ce mystère avec un intérêt croissant, et commence à mettre en lumière les effets de la musique sur la santé ; non seulement sur l’esprit mais aussi sur le corps. De plus en plus les institutions font appel à une nouvelle pratique de soin qui se sert de la musique pour apaiser la douleur, stimuler des fonctions cognitives ou intellectuelles, œuvrer au renforcement de l’estime de soi.

 

Peu à peu les consciences s’ouvrent à la musicothérapie.

 

 

 

Mais au fait c’est quoi la musicothérapie ?

 

La musicothérapie est une pratique de soin, d’accompagnement qui utilise le son et la musique sous toutes ses formes en tant que moyen d'expression et de communication. Elle a pour but d’aider à rétablir et/ou maintenir la santé psychique et physique. Il s'agit d'une approche globale qui met en jeu le corps, la sensorialité, l'affectivité ainsi que les facultés intellectuelles et mentales. 

 

En musicothérapie, le son et la musique constituent les médiateurs dans la relation entre le patient et le musicothérapeute. Le recours à l'expression musicale distingue la musicothérapie des autres formes de thérapie. Cette particularité se fonde notamment sur les qualités de pénétration et de contact du son, tels que les rythmes, mélodies, vibrations, silences, mouvements harmoniques. Elle se fonde aussi sur ses effets physiologiques ; sur son pouvoir d'évocation, d'association et d'éveil des émotions ; sur son potentiel de stimulation de la créativité et d'accès à une dimension spirituelle. L'expérience sensorielle sonore réalisée dans le cadre de ce processus favorise l'émergence de contenus intérieurs tels les affects, les tensions et les conflits latents. Elle facilite le remplacement progressif des mécanismes de défense pathologiques par l'introduction d'attitudes plus adéquates.

 

Elle peut être vivement envisagée chez les enfants, adolescents, adultes présentant des difficultés liées à des troubles psychiques, sensoriels, physiques, neurologiques, en difficulté psycho-sociale ou souffrant de douleurs chroniques.

 

Elle est pratiquée en groupe ou en séances individuelles.

 

On distingue deux approches :

 

L a   m u s i c o t h é r a p i e   a c t i v e   

est axée sur des productions sonores, musicales, réalisées au moyen de la voix, les percussions ou tout autre instrument. Le sujet devient créateur et s'exprime à travers la musique et les sons. Cette pratique découle généralement de pédagogies actives (inspirées de celles de Carl Orff, Edgar Willems ou Émile Jaques-Dalcroze). Elle favorise la relation à l’autre grâce à la médiation musicale, sur le mode d’une communication non verbale.

 

L a   m u s i c o t h é r a p i e   r é c e p t i v e  

est basée sur une écoute musicale qui va favoriser l’expression du ressenti du patient. Elle suppose la mise en place de dispositifs thérapeutiques fondés sur l’écoute et faisant appel à une association libre intimement liée à l’histoire de la personne.

 

Pas de musicothérapie sans musicothérapeute

 

« En écoutant de la musique, vous secrétez de la morphine qui apaise la douleur. Sous cet angle, la musique s’apparente à un médicament » explique le neurologue Pierre Lemarquis. La musique est ici comparée à une molécule qui pourrait être prescrite à l’instar d’un antidouleur ou tout autre remède chimique pour traiter certaines affections, en dehors de la relation humaine, du contexte historique, culturel et sonore de la personne traitée.

 

Or, la musique, ou plutôt devrais-je dire, les musiques sont intimement liées à l’histoire de chacun. Elles ont une résonance en nous-mêmes qui ne saurait-être uniquement associée à leur couleur émotionnelle supposée « objective » mais aussi à l’histoire du sujet. Si chaque musique a des propriétés spécifiques liées à sa construction, son tempo, son rythme, le timbre des instruments choisis, sa tonalité, son orchestration, la présence ou l’absence de voix, etc. qui lui donnent une couleur et une atmosphère particulières nous permettant, a priori, de la classer dans la catégorie des musiques joyeuses, tristes, angoissantes ou apaisantes ; il n’en demeure pas moins que la musique vient nous rappeler notre histoire et ce jusqu’à l’enceinte du ventre maternel.

 

Chacun hérite d’un climat sonore et musical propre à son environnement le plus archaïque. Cette ambiance sonore et musicale est constituante du sujet. Elle va évoluer, se transformer, se stratifier au fil du temps et du parcours du sujet. L’histoire de la personne est jalonnée d’événements intimement liés à une dimension vibratoire, sonore et/ou musicale qui s’inscrivent dans l’esprit et le corps de l’Être.  Ainsi selon les mémoires associées du sujet une musique apparemment joyeuse pourra avoir un écho dramatique tandis qu’une musique à l’évidence triste pourra susciter un profond apaisement…

 

Si la musique recèle de vertus intrinsèques qui participent à l’amélioration de l’état émotionnel, psychique et physique de la personne, elle n’en demeure par moins une médiation qui sert la relation thérapeutique instaurée entre le patient et le musicothérapeute, lequel adaptera sa prise en charge (musicothérapie active ou réceptive, choix de la médiation sonore, des musiques utilisées) en fonction de l’histoire du patient et des spécificités de sa pathologie. La musicothérapie s’inscrit dans un processus engagé dans le temps et l’apparition d’une relation de confiance entre le patient et le musicothérapeute. On se saurait réduire la musicothérapie en  l’élaboration d’un protocole de soin standardisé répondant au même titre qu’une molécule de façon systématisée à des troubles spécifiques.

 

Comme le souligne Hervé Platel, professeur de neuropsychologie à l’Université de Caen : « La simple exposition d’un sujet à l’écoute de la musique n’est pas de la musicothérapie.  On parle de la musicothérapie lorsqu’il s’agit de l’application des soins dans un contexte thérapeutique, avec l’intervention d’une personne qualifiée : un musicothérapeute. »

 

Bien que le métier ne soit pas encore reconnu en France (le référentiel métier vient d’être finalisé par la Fédération Française de Musicothérapie), il suppose une formation*1 spécifique d’au moins 350 heures d’enseignement théorique sur deux ans et 200 heures de stage minimum, selon les critères requis par la Fédération Française de Musicothérapie. En outre, il requiert des qualités relationnelles, d’adaptation et de créativité particulièrement développées. Bien que l’improvisation soit une des clefs de voutes de ce métier, on ne s’improvise pas musicothérapeute.

 

« Les effets cliniques de la musicothérapie manquent encore aujourd’hui de preuves scientifiques, de preuves physiologiques de l'impact de la musique sur la santé. Mais les études de validité se multiplient, et l’apport des neurosciences dans les prochaines années sera déterminant dans la reconnaissance du statut des musicothérapeutes » précise Hervé Platel.

 

L ’ o r e i l l e   d u   c o e u r  :  une approche innovante en Institution

 

 Grâce au soutien et à la confiance de la direction de la MAS Les Deux Marronniers (Fondation Les Amis de l’Atelier) où j’interviens, j’ai pu mettre en place une façon de faire, d’être et de travailler inédite au sein de l’Institution. Et pratiquer la musicothérapie selon une approche singulière qui invite la personne à explorer, déchiffrer, élaborer et exprimer sa Partition Intérieure (sa propre musique) pour faciliter la rencontre avec soi-m’aime et donc avec l’Autre.

 

Concrètement j’ai proposé des séances de musicothérapie individuelles auprès de résidents pour lesquels la musicothérapie semblait indiquée, et des séances en groupes ouverts dans chaque appartement de la MAS. La prise en charge individuelle des résidents a été abordée, pensée, discutée puis validée en réunion pluridisciplinaire.

 

Déroulement d’une séance de musicothérapie active individuelle type :

 

* Un temps de verbalisation en début de séance si besoin.

 

* Suivi d’un temps de respiration consciente, de synchronisation souffle/mouvements du corps.

 

* Puis j’invite la personne à prendre contact avec l’instrument de son choix (principalement le piano sur lequel est basé mon approche) y compris la voix, avant de commencer à explorer son tissu créateur, à découvrir et accueillir son propre rythme, sa propre pulsation, sa couleur harmonique et les résonances internes qui en découlent via l’instrument choisi.

 

* Enregistrement de la production sonore et/ou musicale de la personne.

 

* Ecoute et/ou visionnage de cet enregistrement (selon les cas).

 

* Un autre temps de verbalisation avant de clore la séance par un dernier temps de respiration consciente ensemble.

 

Déroulement type des séances en groupes ouverts :

 

J’ai instauré un rituel de passage le mardi matin au sein des appartements de la MAS. Je viens avec mon matériel (diverses petites percussions, djembe, ukulele, enceinte portable, avec un lecteur mp3). Je privilégie la médiation sonore vocale et percussive sur un support enregistré qui va servir de socle à l’échange avec les résidents et le personnel. Le choix des musiques varie en fonction, des personnes présentes, de l’énergie et de l’humeur ressenties lors de mon passage. Après un temps  d’expression musicale jalonné de temps de paroles (30mn), je termine par un temps de relaxation (15mn) qui inclut les résidents et le personnel. Ce temps de relaxation favorise la détente et l’apaisement aussi bien des résidents que personnel et donc la qualité relationnelle.

 

 Selon Sylvain Letuvée, psychologue clinicien à la MAS, cette approche inscrite dans une dynamique interdisciplinaire mise en place depuis septembre 2014, « a, sur la durée, dans un cadre relationnel sécurisé, confronté le résident avec l’autre et lui-même à travers le ressenti de ses émotions et la découverte de ses potentiels créatifs. Cette dynamique a contribué à améliorer sa représentation de lui-même et à valoriser ses capacités. » En outre « les interventions sur les lieux de vie au sein d’un groupe ont favorisé les interactions entre les résidents et les membres du personnel, et on contribué à l’ambiance de vie. » Et Laurence Farge, chef de service de souligner : « Nous avons pu constater l’évolution des résidents, au travers de leur parole au fil des séances. »

 

Les cinq principes fondamentaux de  L’ o r e i l l e  d u  c o e u r 

 

 L a   c o m m u n i c a t i o n  :

 

Bien qu’étant intervenante extérieure je rédige régulièrement (chaque semaine) des comptes-rendus de séances détaillés que j’adresse au psychologue et à la chef de service qui elle-même les transmet à la direction ainsi qu’aux chefs d’équipes.

 

Je participe également aux réunions pluridisciplinaires une fois tous les deux mois afin de faire le point sur mes prises en charge individuelles et mon action dans le cadre de groupes ouverts dans les appartements. Ainsi, certaines informations précieuses qui peuvent émerger durant les séances sont transmises à l’équipe pluridisciplinaire qui peut alors ajuster la prise en charge du résident. D’autre part je participe aux synthèses de chacun des résidents que j’accompagne en séances individuelles.

 

J’ai également instauré la rédaction de la parole-de-résidents que j’inclus dans mes comptes-rendus, ce qui a permis aux équipes de (re)découvrir les résidents plus seulement à travers leurs maux mais à travers leurs mots. J’ai souhaité par cette démarche offrir aux membres du personnel une fenêtre sur un visage parfois méconnu des personnes qu’ils accompagnent. Cela permet qu’émerge un regard et une écoute renouvelés à l’égard des résidents : un regard et une écoute ré-humanisés.

 

 L a   f l e x i b i l i t é   d u   c a d r e  :

 

Mes interventions bien qu’étant planifiées à l’avance selon un calendrier établi sont soumises régulièrement aux perturbations liées, d’une part aux fluctuations de l’humeur, de l’état émotionnel et/ou physique des résidents, et d’autre part aux aléas inhérents au fonctionnement de l’Institution.

 

Dans ce contexte j’ai opté pour la souplesse de mon intervention en m’accordant au rythme naturel de l’Institution créé par l’ensemble des acteurs qui la constituent. Plutôt que de me positionner comme métronome, j’interviens en résonance avec le pouls de la MAS. Je m’accorde à son rythme et sa structure variable. Concrètement cela veut dire que j’exerce dans un cadre mouvant.

 

La rencontre avec le résident est rendue possible par l’assimilation de ce cadre en moi en tant que thérapeute. Il en résulte une façon d’être qui offre à la personne suffisamment de sécurité et de liberté pour oser la rencontre dans un espace temps qui peut varier. Ainsi certaines séances pourront se dérouler dans la chambre du résident, dans la cour, au sein d’un appartement, dans la salle de réception...

 

 L e   n o n   j u g e m e n t   a b s o l u  :

 

J’accueille la personne comme elle est, là où elle est dans un état d’ouverture totale. Dans le cadre de l’Institution, cet état d’être s’applique aussi vis à vis des membres du personnel.

 

 L ’ a u t h e n t i c i t é  :

 

En tant que thérapeute, je veille à être congruente, c’est dire à être capable d’harmoniser mon ressenti, mes pensées, mes attitudes et mes actions. Je suis à l’écoute de mes propres sensations, de ce qui peut se jouer en moi, afin de préserver une qualité de relation intacte de toute falsification comportementale. J’accepte d’être vraie. Je ne cherche pas à fabriquer une posture qui entraverait la création d’un lien relationnel authentique. Être congruent offre à l’autre l’espace d’être lui-même. Ce qui est un des socles fondamentaux de la relation thérapeutique et plus largement  de la relation humaine.

 

 L ’ h u m a i n :

 

Le contexte institutionnel et la difficulté pour le personnel d’être au quotidien confronté à des personnes en souffrance, sujettes à de vifs mouvements d’humeur, à des comportements imprévisibles et quelquefois violents ou vécus comme tels, peuvent conduire certains membres du personnel à adopter une position de plus en plus fermée et détachée de sa propre humanité. Le réflexe de protection peut alors conduire à la disparition de l’empathie voire à l’apparition de comportements de maltraitance vis à vis des résidents. C’est pourquoi j’ai proposé une intervention en musicothérapie active en groupes ouverts dans les appartements incluant résidents et membres du personnel. Cela afin de favoriser la dimension relationnelle dans un cadre ludique, contenant et apaisant où la musique fait œuvre de liant humain. Ce passage favorise les échanges humains sur un mode pacifique en désamorçant les rôles et en dévoilant le cœur des êtres.

 

Paroles de résidents

 Si les preuves scientifiques des bienfaits de la musicothérapie sont encore insuffisantes pour accéder à une reconnaissance officielle, les effets bénéfiques de la musicothérapie sont quant à eux constatés par les équipes pluridisciplinaires sur le terrain, et la pratique de la musicothérapie au sein des Institutions se développe au sein des services les plus audacieux et visionnaires.

 

La parole des personnes directement concernées par cette pratique est riche d’enseignements. Cette parole est le reflet précieux, subjectif mais selon moi incontournable, de l’impact de la musicothérapie sur la personne.

 

Je vous propose de découvrir quelques unes des réflexions qu’il m’a été donné d’entendre au cours de ma pratique*2 :

 

« Les médicaments endorment les rêves, la musique les réveille ! »

 

« Quand je joue du piano je ne pense pas à penser. »

 

« Pouvoir  jouer certains accords certaines notes avec l'intonation que je veux leur donner ça m'aide à mettre un mot sur ce que je ressens. Je lâche toute la noirceur que je peux éprouver. Le piano me permet de libérer toutes ces choses sans faire de mal à personne. »

 

« Les médicaments ça m’aide mais c’est un peu artificiel… Ça me fait perdre le fil de mes pensées. La musique c’est au-delà. Nos séances de musicothérapie sont très importantes pour moi. Ça me permet de rester dans le contexte de ma musique. »

 

« Le docteur psychiatre a baissé mon traitement. Vous me remettez dans la vie. »

 

« Nos séances de musicothérapie me font oublier de fumer. »

 

« Quand je joue du piano je me sens splendide. »

 

« Ça détend et ça réveille en même temps du coup il y a des choses qui sortent toutes seules. »

 

« Quand je joue du piano j’ai les pensées au repos. »

 

« La musique est comme un nounours, elle me berce et me calme. »

 

« Ça me libère de mes mauvaises pensées. »

 

« Aujourd’hui on a fait de la musicothérapie en parlant. »

 

« Vous me redonnez la normalité avec la musique. »

 

«  Avec la musique je suis plus près de Dieu. »

 

« Vous m’avez eu, je n’ai plus d’ambition, si l’ambition d’être  heureux. »

 

« Nos séances m’apportent la lumière dans le ventre. »

 

« Quand je suis seule je mastique trop mes idées, des idées bizarres. Là on est ensemble avec la musique, c’est bien, ça arrange les nerfs. »

 

« Je ne sais pas pourquoi mais avec vous j’arrive à pleurer. »

 

Comme nous le rappelle Oliver Sacks, éminent neurologue ayant consacré une grande partie de ses travaux à la question du rapport entre le cerveau et la musique : « Un soi reste mobilisable, quand bien même il ne peut répondre à aucun autre appel qu’à celui de la musique. »

 

Quels que soient les troubles psychiques, les atteintes du cerveau et l’isolement qu’ils entraînent ; quelles soient la misère et la désespérance qui nous ravagent il y a en l’Homme quelque îlot de clarté que seule la musique sait raviver nous invitant à cette extraordinaire aventure : la rencontre avec soi-m’aime.

 

C’est cette aventure que la musicothérapie et  L ’ o r e i l l e   d u   c o e u r  en particulier proposent de vivre.

 

 

Pour aller plus loin 

 

* JOST, J. Équilibre et santé par la musicothérapie, Albin Michel, 1990.

 

* LEMARQUIS, P. Sérénade pour un cerveau musicien, Odile Jacob, 2009.

 

* OLDFIELD, A. La musicothérapie interactive – Une approche nouvelle avec des enfants autistes et polyhandicapés et leur famille -, L’Harmattan, 2012.

 

* LECOURT, E. Découvrir la musicothérapie,  Eyrolles, 2005.

 

* Dr PODVOLL, E M. Psychose et Guérison - Le Chemin de la Compassion - Éditions de La     Tempérance, 2014.

 

* SACKS, O. Musicophilia – La musique, le cerveau et nous, Éditions du Seuil, 2009.

 

* STAMMLER, A. Handicap mental profond et musique, ÉditionCampagnePremière/,   2009, 2014.

 

 

*1 Formations agréées par la Fédération Française de Musicothérapie :

 

- Université Paris Descartes

- Université Montpellier III

- Université Nantes

- Centre International de Musicothérapie (Noisy-le-Grand)

- AMB (Dijon)

 

 

*2 j’accompagne des personnes essentiellement atteintes de troubles du comportement, de psychoses, de handicaps psychomoteurs lourds dont les capacités relationnelles sont très altérées, au sein d’une Maison d’Accueil Spécialisée et en libéral.

 

 

 

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